• RESIDENCES IMMOBILIER n° 115
    Laetitia Rossi

    A propos de la clientèle Russe à Saint Jean Cap Ferrat, lorsque l’on interroge Arash Shams de Royal Riviera Immobilier sur les records de vente, la réponse reste évasive. Quelques sources permettent d’affirmer que plusieurs centaines de millions sont en jeu. « Monaco prend la troisième place du classement des destinations chéries par les Russes », poursuit le responsable de RRI. « Les Moscovites s’intéressent à la Principauté depuis 2001. Peu obtiennent le statut de résident. Même s’il existe, l’attrait fiscal ne l’emporte pas sur la qualité de vie, leur véritable motivation. Les grands appartements du Carré d’Or, équipés d’au moins trois chambres, entre 8 et 12 M €, remportent tous les suffrages. Férus de plaisance et souvent propriétaires de bateaux, ils affectionnent particulièrement Fontvieille, aiment les prestations et se positionnent, comme les Anglais, sur les luxueuses unités. Le montant moyen de l’achat russe est inversement proportionnel à la part de la nation sur le marché. Relativement réduit, leur nombre sur la Côte d’Azur n’occulte pas moins la manne financière qu’ils représentent. Les agences immobilières se mettent à la langue et contractent auprès de réseaux étrangers. Des Russes Blancs aux oligarques du XXIe siècle, il n’y a qu’un pas, que des destinations telles que Marbella ou la Riviera italienne ne paraissent pas sur le point de perturber. »

  • EasyJet Inflight
    monthly publication that is read by up to 3.2 million + readers

    “…Large apartments are particularly scarce,” says Arash Shams of the prestigious agency Royal Riviera Immobilier Monaco (377 977 06 200). “Three-bedroomed apartments cost an average € 11,500 per square metre; even a studio-apartment is hard to find at less than € 380,000.” Then there’s the Villa Rose, ten apartments behind a 1900s façade, offered at € 20,000 per square metre. For those who strike it rich at the Casino, or went short… on the Euro!... »

  • RESIDENCE IMMOBILIER
    MONACO numéro 2

    « …Arash Shams de l’agence Royal Riviera Immobilier insiste sur la récente augmentation du mètre carré, notamment dans le Carré d’Or, le secteur autour de la Place du Casino. « Il peut atteindre 50.000 €, voire 70.000 €, pour des produits exceptionnels », commente le professionnel. Une étude récente réalisée par les groupes Knight Frank et City Private Bank confirme ses propos. Monaco occupe la deuxième place du classement des villes les plus chères du globe avec un mètre moyen à 35.000 €, derrière Londres et devant New York, Hong-Kong, Tokyo et Cannes. L’immobilier obéit à une double logique, induite à la fois par les quartiers et les immeubles. On plébiscite ainsi, dans le Carré d’Or, Park Palace, Les Floralies, le Métropole ou le Monte-Carlo Star. Le Port Hercule arrive en seconde position. Ses habitants, férus d’animations, du Grand Prix et du Monaco Yacht Show, acceptent volontiers de faire l’impasse sur le bruit. Un bel appartement, situé au sein d’un ensemble aussi prestigieux que le Shangri-La, se négocie entre 37 et 40.000 €/m2. Prévoir un montant 15 à 20 % supérieur s’il s’agit d’un penthouse. Sur Fontvieille, un site de 22 ha obtenus sur la Méditerranée, la clientèle est familiale, sensible à la proximité des infrastructures d’accueil, des boutiques ou du stade Louis II, également amatrice de résidences avec piscine. A l’instar du Seaside Plaza et des Terrasses du Port, entre 30 et 35.000 €/m2. Le boulevard d’Italie et le Larvotto, à l’est, présentent l’immense avantage des plages et des courts de tennis accessibles à pied. On peut citer le Monte-Carlo Sun et le Parc Saint-Roman, entre 25 et 30.000 €/m2. De 18 à 20.000 €/m2, le Jardin Exotique intéresse davantage les actifs locaux, tout comme la Condamine. Quant au Rocher, il appartient quasi exclusivement aux Monégasques, ce qui équivaut à 19 % de la population totale… Selon Arash Shams, le parc locatif arrive à saturation, notamment sur le segment des grandes surfaces. Avec un taux de remplissage de 95 %, le temps d’attente minimum oscille entre trois et quatre mois. Le studio vaut en moyenne 1500 €, le T2, 2500 e, le T3, à partir de 3500 €, le T4, 7000 €, et les biens exceptionnels s’obtiennent contre 10.000 € et plus…. »

    Laetitia Rossi
  • RESIDENCES IMMOBILIER
    La frontière italienne

    « …Arash Shams de l’agence Royal Riviera Immobilier livre une analyse minutieuse du marché. Arrive en tête Roquebrune-Cap Martin. Dans un souci de précision, il convient de scinder cette entité, située entre Monaco et Menton, en plusieurs parties bien distinctes. Le Cap Martin constitue le coin le plus luxueux. Et si l’on veut pousser plus avant, son domaine privé, fermé et gardé, séduit bon nombre de riches industriels. Les terrains possèdent l’avantage d’une configuration plate et, pour certains, un accès à la mer. Un véritable paradis terrestre à seulement dix minutes de la Principauté et à vingt minutes de l’Italie. Si les Anglais et les Européens du Nord dominent, les Russes ont acquis quelques propriétés importantes. Toutes ont vocation de résidence secondaire. La clientèle s’est considérablement rajeunie et se répartit sur la tranche d’âge des quarante-cinq cinquante-cinq ans. Les prix, justifiés par la rareté des biens à la vente, vont de 2.000.000 à 50.000.000 €. Plus proche de Monaco et toujours à Roquebrune, on trouve le quartier de Carnolès. Exception faite du Parc Saint-Roman, où les demeures se vendent entre 1.500.000 et 6.000.000 €, il présente une fourchette comprise entre 500.000 et 1.000.000 €. A Roquebrune Village, les amateurs de petites maisons en pierre trouveront leur bonheur avec un budget allant de 700.000 à 1.500.000 € (pour 150-200 m2 avec jardinet et vue mer). Tout le secteur, exceptés les caps Martin et du Golf Bleu, pâtit des inconvénients liés aux terrains en pente, comme par exemple l’absence de piscine. Autre domaine qu’il s’agit de mentionner : la Torraca, au-dessus du village. Ce quartier résidentiel, à dominante provençale, arbore des vues mer panoramiques à partir de 2.000.000 € et jusqu’à 4.000.000 €. Plus à l’Ouest, Cap d’Ail et ses bâtisses Belle Epoque. L’avantage ? La beauté de la péninsule et la proximité de la mer. L’inconvénient ? La présence de la voie ferrée. Comptez de 3.000.000 € (pour 300 m2 sur 2000 m2 de terrain) à 9.000.000 € (pour un pied dans l’eau de 700 m2 sur la même surface de terrain). C’est délibérément que l’on traite Menton séparément du reste. En effet, la ville frontalière se situe davantage sur le segment compris entre 500.000 et 1.000.000 €, même s’il faut évoquer quelques produits d’exception. Ici, outre les Français, les Italiens se sont avérés être d’excellents acquéreurs. L’arrière-pays attire également son public. A la Turbie, sur le Chemin des Révoires et le Mont des Mulles, la villa de 180 m2 sur 800 m2 de terrain se vend à partir de 1.000.000 €. La même maison à Peille, plus excentré mais présentant des expositions sud et ouest, affiche un prix de 600.000 €… »

    Laetitia Rossi
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